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POURQUOI REVOIR DIRTY DANCING AU CINEMA ?

Dirty Dancing est un film surement plus heureux et expressif quand il bouge que quand il parle (les répliques collent parfois un peu au palais, il faut l’avouer), et ça tombe bien il bouge beaucoup. Sur la piste du grand-écran, Dirty Dancing nous rappelle ainsi la raison de cinéma intemporelle qui se cache derrière le souvenir d’époque.  Continuer de lire POURQUOI REVOIR DIRTY DANCING AU CINEMA ?

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POURQUOI REVOIR LES GOONIES AU CINÉMA ?

La nostalgie qui habite les Goonies est aussi la notre. Celle qu’une génération Y maussade nourrit pour ce temps où le cinéma tendait des perches à notre imagination pour identifier la carte au trésor caché de Willy Le Borgne dans son Astoria de proximité. A cette époque lointaine où l’imaginaire de l’enfance se formait encore à l’extérieur, et pas à l’intérieur avec la rhétorique des écrans… Continuer de lire POURQUOI REVOIR LES GOONIES AU CINÉMA ?

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POURQUOI REVOIR CASINO AU CINEMA

Casino pourrait-être sous-titré « Love Story». L’histoire d’amour n’est qu’une chimère qui n’existe que dans la fiction des personnages, mais c’’est pourtant l’une des plus belles jamais contée. Scorsese n’est pas connu comme un grand romantique, mais dans Casino il conjugue ainsi l’immensité à l’intime et confronte la fiction dans lequel se drapent les narrateurs à la vérité nue et crue des rapports humains. Continuer de lire POURQUOI REVOIR CASINO AU CINEMA

MISE A PRIX: JOE CARNAHAN ENTER THE VOID

Plus rien n’a de sens à la fin de Mise à prix. Ni les morts, ni les réponses fallacieuses à l’argument initial apportées par le twist, ni la rage du personnage de Ryan Reynolds. Juste un abime existentiel qui ne peut plus guère se raccrocher qu’à la destruction pure et simple d’un système fondé sur une dualité aussi irréconciliable que destructrice. Continuer de lire MISE A PRIX: JOE CARNAHAN ENTER THE VOID

ET SI ON AVAIT RIEN COMPRIS A MICHAEL BAY ?

Ça n’a échappé à personne (du moins, à ceux qui ne se sont pas exilés sur une galaxie lointaine, très lointaine…) : 6 Underground, le nouveau Michael Bay est sorti. En l’occurence sur Netflix, qui arbore en la personne du padre des Transformers l’une de ses prises de guerre les plus significatives. Car on peut penser ce que l’on veut de l’œuvre de destruction massive du … Continuer de lire ET SI ON AVAIT RIEN COMPRIS A MICHAEL BAY ?

HOBBS AND SHAW: I WANT TO GET FREE (part.2)

Bref, je veux avoir envie de faire des tractions, boire une bière et acheter du quinoa pour le simple plaisir de le jeter à la poubelle (et tout ça en même temps). Je veux pouvoir dire que c’était mieux avant en prenant l’exemple d’un film d’aujourd’hui. Je veux un Tango et Cash 2 pour faire le double-programme ultime des soirées qui se terminent un concours de bras de fers et des tests de résistance au collier électrique . Continuer de lire HOBBS AND SHAW: I WANT TO GET FREE (part.2)

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LA FEMME-ENFANT CHEZ LUC BESSON

Il s’appelle Léon, et il a pas de gros camion mais un court-circuit dans le néon, et pour un peu, il aurait bien sa place dans un film de Bruno Dumont. C’est ce que nous dis le regard de cheval mort de Jean Reno et la relation étrange qu’il entame avec une gamine de 13 ans. Chez les autres c’est problématique, mais on le sait depuis La vie de Jésus et Confessions Intimes, dans ch’Nord c’est une coutume: ce n’est pas à New-York que Besson aurait tourner son film, mais à Outreau. Continuer de lire LA FEMME-ENFANT CHEZ LUC BESSON

MORT OU VIF: EASTWOOD ET TARANTINO CHEZ SAM RAIMI

Impitoyable, Mort Ou Vif et Kill Bill vol. 1 parlent de boxeurs et de boxeuses étouffées par l’angoisse à l’idée de (re)monter sur un ring sur lequel ils ne sont pas sûrs d’avoir leur place. Les trois films intimident le réel avec les légendes qu’ils commencent par édifier pour mieux les faire chuter. Car l’humain l’emporte sur les icônes après avoir investi son propre mythe. Continuer de lire MORT OU VIF: EASTWOOD ET TARANTINO CHEZ SAM RAIMI

UN DÉSIR NOMMÉ STEVEN

Soyons honnêtes : malgré tout l’amour vrai et véritable que l’on porte à son étude chiropratique sur la résistance du cartilage osseux à la pression en sens contraire, difficile d’imaginer un film qui serait spécialement pensé et conçu pour Steven Seagal, et rien que pour lui. Et par film on entend les vrais, ceux qui ressemblent (au moins de loin) à autre chose qu’à une apologie … Continuer de lire UN DÉSIR NOMMÉ STEVEN

ROLAND EMMERICH VOUS DÉTESTE.

Comme à chaque fois qu’un blockbuster me fait relativiser ce que je trouvais nul il y a 15 ou 20 ans, je m’impose une séance de remember pour m’assurer que je n’ai pas fantasmé un âge d’or où même la merde dégageait une petit odeur de mentholé. Ici, c’est la sortie de l’atroce Godzilla: King of monsters m’avait poussé dans les bras non pas des … Continuer de lire ROLAND EMMERICH VOUS DÉTESTE.